<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Romans - زوايا ميادين | Mayadin Columns</title>
	<atom:link href="https://opinions-mayadin.com/tag/romans/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://opinions-mayadin.com/tag/romans/</link>
	<description>صوت من لا صوت له &#124; الإعلام البديل</description>
	<lastBuildDate>Sat, 20 Jul 2024 20:06:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>ar</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2026/03/cropped-xopinions0-32x32.png</url>
	<title>Archives des Romans - زوايا ميادين | Mayadin Columns</title>
	<link>https://opinions-mayadin.com/tag/romans/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Livres. En Algérie, une maison d’édition se saborde après une polémique visant l’un de ses romans, jugé immoral</title>
		<link>https://opinions-mayadin.com/livres-en-algerie-une-maison-dedition-se-saborde-apres-une-polemique-visant-lun-de-ses-romans-juge-immoral/9775/</link>
					<comments>https://opinions-mayadin.com/livres-en-algerie-une-maison-dedition-se-saborde-apres-une-polemique-visant-lun-de-ses-romans-juge-immoral/9775/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jul 2024 19:59:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Débats]]></category>
		<category><![CDATA[Houaria]]></category>
		<category><![CDATA[Inaam Bayoud]]></category>
		<category><![CDATA[Infos]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Roman  Houaria]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<category><![CDATA[World]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://opinions-mayadin.com/?p=9775</guid>

					<description><![CDATA[<p>Accusée de porter atteinte à la bienséance et aux valeurs religieuses, Inaam Bayoud, l’autrice de « Houaria », a été la cible d’une violente campagne sur les réseaux sociaux.</p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/livres-en-algerie-une-maison-dedition-se-saborde-apres-une-polemique-visant-lun-de-ses-romans-juge-immoral/9775/">Livres. En Algérie, une maison d’édition se saborde après une polémique visant l’un de ses romans, jugé immoral</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="600" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2024/07/31639a1_1721297622184-o-u-o-u-u-u-o-o-u-o-u-u-o-o-u-copy-1-scaled-1.jpg" alt="" class="wp-image-9776" style="width:800px;height:auto" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2024/07/31639a1_1721297622184-o-u-o-u-u-u-o-o-u-o-u-u-o-o-u-copy-1-scaled-1.jpg 800w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2024/07/31639a1_1721297622184-o-u-o-u-u-u-o-o-u-o-u-u-o-o-u-copy-1-scaled-1-300x225.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2024/07/31639a1_1721297622184-o-u-o-u-u-u-o-o-u-o-u-u-o-o-u-copy-1-scaled-1-768x576.jpg 768w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2024/07/31639a1_1721297622184-o-u-o-u-u-u-o-o-u-o-u-u-o-o-u-copy-1-scaled-1-24x18.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2024/07/31639a1_1721297622184-o-u-o-u-u-u-o-o-u-o-u-u-o-o-u-copy-1-scaled-1-36x27.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2024/07/31639a1_1721297622184-o-u-o-u-u-u-o-o-u-o-u-u-o-o-u-copy-1-scaled-1-48x36.jpg 48w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p style="font-size:17px"><strong>Accusée de porter atteinte à la bienséance et aux valeurs religieuses, Inaam Bayoud, l’autrice de « Houaria », a été la cible d’une violente campagne sur les réseaux sociaux.</strong></p>



<p>L’affaire illustre les dégâts de la guerre culturelle à l’œuvre sur les réseaux sociaux en Algérie. La maison d’édition MIM a annoncé, mardi 16 juillet, son sabordage après la violente mise à l’index d’un de ses romans, <em>Houaria</em>, signé de l’autrice Inaam Bayoud. L’ouvrage venait pourtant d’être consacré par une prestigieuse récompense, le grand prix Assia Djebar du roman en langue arabe, remis à Alger le 9 juillet en présence de la ministre de la culture, Soraya Mouloudji. Créé en 2015 par l’Entreprise nationale de communication, d’édition et de publicité (ANEP), le prix Assia Djebar récompense les meilleures œuvres de fiction en langues arabe, amazighe et française.</p>



<p><em>«&nbsp;MIM a désormais fermé ses portes, contre le vent et contre le feu</em>,a annoncé cette petite maison d’édition dans un communiqué.<em> Nous n’étions que des défenseurs de la paix et de l’amour et nous ne cherchions qu’à diffuser cela</em>.<em> Préservez le pays de la dispersion et préservez le livre, car un peuple qui lit est un peuple qui ne peut être ni asservi ni affamé.&nbsp;»</em></p>



<p>L’annonce a suscité un choc dans les milieux culturels, d’autant que la polémique renvoie l’image d’une Algérie polarisée. L’affrontement met aux prises les «&nbsp;progressistes&nbsp;», défenseurs de la liberté d’expression, et les «&nbsp;conservateurs&nbsp;», qui dénoncent des atteintes aux «&nbsp;valeurs&nbsp;» de la nation.</p>



<p>Les toutes premières réactions hostiles au roman, ainsi que le suggère le communiqué de MIM, adressé aux <em>«&nbsp;Algériens, aux intellectuels surtout, aux écrivains et aux écrivaillons, aux&nbsp;vraies maisons d’édition et aux pseudo-éditeurs&nbsp;»</em>, relèvent davantage des traditionnelles jalousies littéraires. L’auteur et éditeur Rabah Kheddouci, par exemple, fustige la <em>«&nbsp;fadeur&nbsp;»</em> stylistique du roman, qui ne le rend pas digne, selon lui, d’être couronné du grand prix Assia Djebar. <em>«&nbsp;Où sont la splendeur du mot et la magie de l’énoncé&nbsp;?&nbsp;»</em>, s’indigne-t-il. Tout comme l’écrivain Tayeb Sayad, pour qui la littérature doit permettre aux lecteurs de <em>«&nbsp;s’élever grâce à&nbsp;l’éloquence de l’expression, la nouveauté de la pensée ou la noblesse des sentiments humains&nbsp;».</em></p>



<p>Ces critiques ont cependant vite dérapé vers des dénonciations moralisantes, reprochant à&nbsp;l’autrice l’usage d’expressions crues en langage vernaculaire (<em>darja</em>). Inaam Bayoud se&nbsp;retrouve accusée d’avoir <em>«&nbsp;outragé&nbsp;»</em> les femmes de l’Oranie, où le nom de Houaria – qui fait référence à Sidi El Houari, le saint patron de la ville d’Oran – est très courant. Des passages du roman ont été diffusés pour montrer que l’autrice s’attaque à la bienséance et aux valeurs religieuses. L’extrait le plus répandu est celui d’une admonestation violente adressée par un homme à une femme&nbsp;: <em>«&nbsp;Mais je te le dis et écoute-moi bien, même si tu rentres dans le cul d’une souris, je t’attraperai.&nbsp;»</em> Le fait que cela soit écrit en <em>darja</em> rend les propos encore plus crus aux yeux des défenseurs des bonnes mœurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«&nbsp;Les censeurs sont des imbéciles&nbsp;»</h2>



<p>Inaam Bayoud a expliqué dans des déclarations aux médias que <em>Houaria</em> est inspiré d’une personne réelle et que son intention était de raconter la «&nbsp;décennie noire&nbsp;» (guerre qui opposa les autorités aux islamistes de 1991 à 2002) à travers une liseuse de lignes de la main qui rencontre des gens de toutes les strates de la société. <em>«&nbsp;Elle devient ainsi le personnage central à travers lequel je plonge dans la profondeur des autres personnages et tisse leurs vies.&nbsp;»</em></p>



<p>Ces réactions hostiles ont suscité des réponses fermes de la sphère culturelle aussi bien arabophone que francophone. Des écrivains, éditeurs, intellectuels et journalistes ont lancé une motion de soutien à la romancière et à la maison d’édition MIM, dénonçant <em>«&nbsp;les attaques indignes et les menaces à peine voilées ou assumées contre elles&nbsp;»</em>. La motion appelle la directrice de MIM à <em>«&nbsp;revenir sur sa décision de fermer sa maison suite aux pressions subies&nbsp;»</em>.</p>



<p>Alors que le lectorat en Algérie est faible, voire anecdotique, cette polémique a donné une visibilité inattendue à <em>Houaria</em>. <em>«&nbsp;Quel que soit l’interdit, il ne peut pas tuer un livre, car celui-ci trouvera toujours le chemin vers son public, surtout à l’ère d’Internet et des réseaux sociaux</em>,affirme l’historien Hosni Kitouni sur sa page Facebook<em>. Voilà pourquoi les censeurs sont des imbéciles, mais des imbéciles dangereux, car, si on leur laisse les mains libres, ils risquent de poursuivre leur œuvre de destruction en visant autre chose, comme le droit d’aimer ou celui de s’émouvoir en écoutant Abdelhalim chanter sa lettre immortelle&nbsp;» </em>– référence à la chanson d’amour culte <em>Lettre de sous l’eau</em>, écrite par le poète Nizar Kabbani et chantée par Abdelhalim Hafez.</p>



<p>Même si les autorités ne s’impliquent pas dans cette polémique, beaucoup d’observateurs soulignent que ces attaques ne sont pas séparables du climat général de restriction des libertés publiques en Algérie. La police avait ainsi procédé, le 29&nbsp;juin, à l’interpellation, durant quelques heures, de l’écrivaine française Dominique Martre, alors qu’elle présentait à Béjaïa son livre <em>La Kabylie en partage. Dans l’intimité des femmes </em>(Koukou), qui relate ses souvenirs d’enseignante dans un village de Kabylie dans les années&nbsp;1970.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Par Karim Amrouche (Alger, correspondance) &#8211;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2024/07/18/en-algerie-une-maison-d-edition-se-saborde-apres-une-polemique-visant-l-un-de-ses-romans-juge-immoral_6252095_3212.html"> L</a><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2024/07/18/en-algerie-une-maison-d-edition-se-saborde-apres-une-polemique-visant-l-un-de-ses-romans-juge-immoral_6252095_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">e</a><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2024/07/18/en-algerie-une-maison-d-edition-se-saborde-apres-une-polemique-visant-l-un-de-ses-romans-juge-immoral_6252095_3212.html"> Monde Livre</a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/livres-en-algerie-une-maison-dedition-se-saborde-apres-une-polemique-visant-lun-de-ses-romans-juge-immoral/9775/">Livres. En Algérie, une maison d’édition se saborde après une polémique visant l’un de ses romans, jugé immoral</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://opinions-mayadin.com/livres-en-algerie-une-maison-dedition-se-saborde-apres-une-polemique-visant-lun-de-ses-romans-juge-immoral/9775/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Livres. &#8220;Glory&#8221;, ou la ferme des &#8220;animals&#8221; de NoViolet Bulawayo</title>
		<link>https://opinions-mayadin.com/livres-glory-ou-la-ferme-des-animals-de-noviolet-bulawayo/9176/</link>
					<comments>https://opinions-mayadin.com/livres-glory-ou-la-ferme-des-animals-de-noviolet-bulawayo/9176/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Aug 2023 13:10:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Africaines]]></category>
		<category><![CDATA[Africains]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Glory]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Infos]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[NoViolet Bulawayo]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Roman Glory]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<category><![CDATA[World]]></category>
		<category><![CDATA[Zimbabwe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://opinions-mayadin.com/?p=9176</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est le roman de tous les superlatifs. La Zimbabwéenne NoViolet Bulawayo - Elizabeth Zandile Tshele pour l’état civil - revient avec un livre qui fera date. Glory (éditions Autrement) est une fable animalière, à la hauteur de La Ferme des animaux d'Orwell (1945)..</p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/livres-glory-ou-la-ferme-des-animals-de-noviolet-bulawayo/9176/">Livres. &#8220;Glory&#8221;, ou la ferme des &#8220;animals&#8221; de NoViolet Bulawayo</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="800" height="604" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/bulawayo_art.jpg" alt="" class="wp-image-9177" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/bulawayo_art.jpg 800w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/bulawayo_art-300x227.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/bulawayo_art-768x580.jpg 768w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/bulawayo_art-24x18.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/bulawayo_art-36x27.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/bulawayo_art-48x36.jpg 48w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p style="font-size:17px"><strong>L’écrivaine zimbabwéenne NoViolet Bulawayo revient avec une satire politique féroce, une fable animalière qui ne va pas sans rappeler &#8220;La ferme des animaux&#8221; de George Orwell. Chef-d’œuvre. Sortie : le 23 août.</strong></p>



<p>C’est le roman de tous les superlatifs. La Zimbabwéenne NoViolet Bulawayo &#8211; Elizabeth Zandile Tshele pour l’état civil &#8211; revient avec un livre qui fera date.&nbsp;<em>Glory</em>&nbsp;(éditions Autrement) est une fable animalière, à la hauteur de&nbsp;<em>La Ferme des animaux</em>&nbsp;d&#8217;Orwell (1945), sur les indépendances africaines mais le propos est universel. L’écrivaine, née en 1981, situe son récit dans son pays d’origine, le Zimbabwe, même si le nom n’est jamais cité. Elle sème des indices tout au long du roman, certains plus directs que d’autres. Ironique, bienveillante, empathique, l’écriture de NoViolet Bulawayo est éblouissante, un vrai feu d’artifice. Une fois le livre entamé, il est difficile de s’arrêter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que sont nos indépendances devenues&nbsp;?</h2>



<p>Il était une fois, peut-être pas… Sous nos yeux se déroule l’Histoire du Zimbabwe, un pays béni des dieux et violenté par ses dirigeants. Pourtant, tout a commencé d’une façon idéale. Les &#8220;animals&#8221; étaient contents de s’être débarrassés des colonisateurs. La libération promettait des lendemains qui chantent pour tous les &#8220;animals&#8221;. Enfin, certains plus que d’autres. Le nouveau dirigeant, le guide suprême, le grand libérateur est un cheval tyrannique, la Vieille Carne. Son règne a duré si longtemps que les mémoires défaillent quand il faut se souvenir. La Vieille Carne aime son peuple, elle aime aussi discourir. La Vieille carne s’en prend à l’ennemi extérieur (l’Occident) et intérieur (opposition), tous jaloux de sa réussite. Le peuple, ventre vide, se tait. Il n’a pas intérêt à râler. Les Défenseurs sont là pour faire des exemples des récalcitrants.</p>



<p>La Vieille Carne n’a pas vu venir son naufrage, la vieillesse. Sa jeune épouse,<strong>&nbsp;</strong>l&#8217;ambitieuse ânesse Merveilleuse, si. Toute ressemblance avec l’ancien autocrate&nbsp;Robert Mugabe&nbsp;n’est pas fortuite. Et surgit le nouveau libérateur. Et l’histoire bégaie de nouveau. Encore et encore. Un éternel recommencement qu’un imprévu, une jeune fille, fera démentir. Une autre vie est possible. Là réside la force de NoViolet Bulawayo qui démonte tout ce système prédateur avec une langue riche, imagée et originale. Dans son premier livre paru en 2014,&nbsp;<em>Il nous faut des nouveaux noms&nbsp;</em>(Gallimard), elle avait déjà marqué les esprits par son écriture et sa liberté de ton.&nbsp;<em>Glory,</em>&nbsp;satire politique ironique et féroce. NoViolet Bulawago, une écrivaine de grand talent.</p>



<p><strong><em>Glory</em>, NoViolet Bulawayo, traduit de l&#8217;anglais par Claro, éditions Autrement, 23,90 euros. Parution : 23 août 2023.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="800" height="600" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/913LAKeCK-L._AC_UF10001000_QL80_.jpg" alt="" class="wp-image-9178" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/913LAKeCK-L._AC_UF10001000_QL80_.jpg 800w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/913LAKeCK-L._AC_UF10001000_QL80_-300x225.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/913LAKeCK-L._AC_UF10001000_QL80_-768x576.jpg 768w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/913LAKeCK-L._AC_UF10001000_QL80_-24x18.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/913LAKeCK-L._AC_UF10001000_QL80_-36x27.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/08/913LAKeCK-L._AC_UF10001000_QL80_-48x36.jpg 48w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="has-medium-font-size"><strong><em>World Opinions + <a href="https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/roman/glory-ou-la-ferme-des-animals-de-noviolet-bulawayo_5999546.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">France Culture </a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/livres-glory-ou-la-ferme-des-animals-de-noviolet-bulawayo/9176/">Livres. &#8220;Glory&#8221;, ou la ferme des &#8220;animals&#8221; de NoViolet Bulawayo</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://opinions-mayadin.com/livres-glory-ou-la-ferme-des-animals-de-noviolet-bulawayo/9176/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
