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	<title>Archives des Finances - زوايا ميادين | Mayadin Columns</title>
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	<description>صوت من لا صوت له &#124; الإعلام البديل</description>
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	<title>Archives des Finances - زوايا ميادين | Mayadin Columns</title>
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		<title>Pourquoi le FMI refuse de prêter à la Tunisie?</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 15:06:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré un premier feu vert en octobre dernier, les négociations sont à l’arrêt à cause du refus du président tunisien d’appliquer les mesures demandées par l’institution financière. Explications.</p>
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<p style="font-size:17px"><strong>Malgré un premier feu vert en octobre dernier, les négociations sont à l’arrêt à cause du refus du président tunisien d’appliquer les mesures demandées par l’institution financière. Explications.</strong></p>



<p>La dernière fois qu’il a évoqué le Fonds monétaire international (FMI), le président Kaïs Saïed a eu des mots cinglants. Après avoir évoqué une <em>« malédiction antique »</em> pesant sur le FMI, le président tunisien a appelé, dimanche 23 juillet dans un discours à Rome, à <em>« créer une nouvelle institution financière mondiale »</em> pour <em>« établir un nouvel ordre humain où l’espoir remplace le désespoir »</em>.</p>



<p>L’octroi par cette institution d’un crédit crucial pour la Tunisie, étranglée financièrement, paraît de plus en plus compromis, selon des économistes et des sources proches du dossier. Malgré un premier feu vert de Washington en octobre 2022, les négociations avec Tunis pour un nouveau crédit de 1,9 milliard de dollars (environ 1,7 milliard d’euros) piétinent depuis fin 2022. Un accord apporterait une bouffée d’oxygène à ce pays dont les difficultés croissantes inquiètent l’Europe et les Etats-Unis, et déclencherait d’autres financements étrangers.</p>



<p>Endettée à hauteur de 80 % de son PIB, la Tunisie a un besoin criant d’argent pour régler les salaires des fonctionnaires (680 000 dans l’administration centrale) et ses dépenses courantes. Mais Kaïs Saïed s’oppose aux <em>« diktats »</em> du FMI que sont, à ses yeux, deux mesures prévues pour obtenir le crédit : une levée graduelle des subventions étatiques sur les produits de base, dont les carburants, et la restructuration d’une centaine d’entreprises publiques criblées de dettes.</p>



<p><em>&nbsp;L’accord est bloqué à cause de Kaïs Saïed, qui rejette des réformes proposées par son gouvernement </em>[au FMI],<em> en particulier pour les subventions&nbsp;»</em>, explique à l’AFP Aram Belhadj, enseignant chercheur à l’Université de Carthage. Avec une économie marquée par de faibles salaires, le pays a instauré dans les années 1970 une caisse de compensation à travers laquelle l’Etat achète des produits de première nécessité pour les réinjecter à bas prix sur le marché.</p>



<p>Pour M. Belhadj, <em>« si d’ici fin août il n’y a pas de clarification de la position de la Tunisie, l’accord avec le FMI sera enterré une fois pour toutes »</em>. <em>« Les négociations sont complètement à l’arrêt, c’est Tunis qui bloque »</em>, confirme à l’AFP l’économiste Ezzedine Saidane, soulignant que M. Saïed <em>« a vu dans ces réformes des choses qui le pénaliseraient politiquement »</em>. Le directeur du département régional du FMI, Jihad Azour, a indiqué mi-avril n’avoir reçu <em>« aucune demande de Tunis pour la révision de son programme »</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Négociations à l’arrêt</h2>



<p>Mais Kaïs Saïed s’oppose aux «&nbsp;diktats&nbsp;» du FMI que sont, à ses yeux, deux mesures prévues pour obtenir le crédit : une levée graduelle des subventions étatiques aux produits de base, surtout sur les carburants, et la restructuration d’une centaine d’entreprises publiques criblées de dettes.</p>



<p>Avec une économie marquée par de faibles salaires, le pays a instauré dans les années 70 une «&nbsp;Caisse de compensation&nbsp;» à travers laquelle l’État achète des produits de première nécessité pour les réinjecter à bas prix sur le marché.</p>



<p>« Les négociations sont complètement à l’arrêt, c’est Tunis qui bloque », confirme l’économiste Ezzedine Saidane, soulignant que Saïed « a vu dans ces réformes des choses qui le pénaliseraient politiquement ». Le directeur du département régional du FMI, Jihad Azour, a indiqué à la mi-avril n’avoir reçu « aucune demande de Tunis pour la révision de son programme ».</p>



<p>Début juin, le chef de l’État a de nouveau exclu de toucher aux subventions, annonçant à la place des taxes « pour prendre l’excédent d’argent aux riches et le donner aux pauvres ». Plus simple à dire qu’à réaliser : le déficit public (8 % du PIB) provenait en totalité en 2022 des « compensations » étatiques, et aux deux tiers des subventions énergétiques après l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022 qui a fait flamber les cours du pétrole.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«&nbsp;La pression fiscale la plus élevée d’Afrique&nbsp;»</h2>



<p>Début juin, M. Saïed a de nouveau exclu de toucher aux subventions, annonçant à la place des taxes <em>« pour prendre l’excédent d’argent aux riches et le donner aux pauvres »</em>. Plus simple à dire qu’à réaliser : le déficit public (8 % du PIB) provenait en totalité des <em>« compensations »</em> étatiques en 2022, et aux deux tiers des subventions énergétiques après l’invasion russe de l’Ukraine, en février 2022, qui a fait flamber les cours du pétrole. M. Saidane déconseille une hausse des taxes alors que le pays, <em>« avec la pression fiscale la plus élevée d’Afrique »</em>, est déjà <em>« à la limite »</em>.</p>



<p>Si la Tunisie décide de se passer du FMI, peut-elle tenir ou fera-t-elle défaut en cessant de rembourser ses dettes ? Pour 2023, le pays peut faire face à des échéances estimées à 21 milliards de dinars (environ 6,2 milliards d’euros), dont 12 milliards en devises, grâce au tourisme, aux envois de la diaspora, aux exportations de phosphates et à la baisse du coût de l’énergie, selon les économistes. <em>« Mais en l’absence d’accord, la situation va devenir de plus en plus difficile. Le risque de défaut sera très grand en 2024 et 2025 »</em>, juge M. Belhadj.</p>



<p>Pour M.&nbsp;Saidane, l’Etat tunisien <em>«&nbsp;semble avoir fait le choix de privilégier le remboursement de sa dette, mais aux dépens de l’approvisionnement en produits de base&nbsp;»</em>. Ces derniers mois ont déjà été marqués par des pénuries sporadiques de farine, de riz, de sucre ou d’essence, se traduisant par des rayons vides ou de longues queues devant certains magasins.</p>



<p>Cette crise financière a d’autres conséquences néfastes. L’Etat ne peut pratiquement financer aucun nouvel investissement, ce qui condamne la Tunisie à stagner, avec une croissance faible (environ 2 %) et un chômage supérieur à 15 %. Pour financer ses dépenses, il sollicite aussi de plus en plus les banques locales, minant leur réputation à l’international : quatre d’entre elles ont vu leur note dégradée en début d’année par l’agence Moody’s.</p>



<p><em><strong>World Opinions + AFP</strong></em></p>
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		<title>États-Unis. First Republic : une nouvelle banque sauvée in extremis</title>
		<link>https://opinions-mayadin.com/etats-unis-first-republic-une-nouvelle-banque-sauvee-in-extremis/8621/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 May 2023 20:19:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La banque a été rachetée par le géant américain JP Morgan Chase. La fédération bancaire se satisfaite de cette reprise. Certains observateurs restent inquiets.</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="700" height="500" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/05/24460105lp.jpg" alt="" class="wp-image-8622" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/05/24460105lp.jpg 700w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/05/24460105lp-300x214.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/05/24460105lp-24x17.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/05/24460105lp-36x26.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/05/24460105lp-48x34.jpg 48w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p style="font-size:17px">La banque a été rachetée par le géant américain JP Morgan Chase. La fédération bancaire se satisfaite de cette reprise. Certains observateurs restent inquiets.</p>



<p>Un peu d&#8217;air frais, oui, mais pour combien de temps de répit ? Lundi 1er mai, la banque américaine First Republic a été reprise par JP Morgan Chase. Il n&#8217;en reste pas moins que cette nouvelle faillite intervient dans un contexte où plusieurs établissements bancaires ont été en proie à de grandes difficultés ces derniers mois. Bien accueillie, cette reprise n&#8217;élimine toutefois pas complètement les risques liés à une récession ou à la montée des taux d&#8217;intérêt.</p>



<p>« Toute faillite d&#8217;une banque est regrettable »; mais l&#8217;accord noué lundi « renforcera la confiance dans le système bancaire du pays », a affirmé le responsable de la fédération bancaire américaine ABA, Rob Nichols. Selon lui, il montre que le secteur a des ressources et que des procédures sont en place pour protéger les clients. Le patron de JPMorgan, Jamie Dimon, l&#8217;a aussi répété plusieurs fois lors d&#8217;une conférence avec des journalistes : le rachat de First Republic « va aider à stabiliser le système ». « Il est évident que si, à l&#8217;avenir, il y a des récessions, des hausses de taux et d&#8217;autres choses de ce genre, d&#8217;autres fissures pourront apparaître dans le système », a-t-il toutefois ajouté en pointant notamment du doigt les activités liées à l&#8217;immobilier commercial.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="700" height="500" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/05/3518.jpg" alt="" class="wp-image-8623" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/05/3518.jpg 700w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/05/3518-300x214.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/05/3518-24x17.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/05/3518-36x26.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/05/3518-48x34.jpg 48w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p>Le monde de la finance a été fortement ébranlé en mars par les faillites rapprochées de deux banques américaines, Silicon Valley Bank et Signature Bank, suivies par la chute de Credit Suisse en Europe. La déroute des établissements américains est liée à une mauvaise gestion des risques de la part de leur direction et à des erreurs dans leur supervision, ont conclu deux rapports publiés vendredi par des régulateurs bancaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les hausses des taux d&#8217;intérêt&nbsp;en cause&nbsp;?</h2>



<p>Autre facteur pour expliquer leur chute, la rapide hausse des taux d&#8217;intérêt engagée en 2022 par la banque centrale américaine (Fed), qui a mécaniquement abaissé la valeur de leurs actifs à taux fixe. De nombreux clients de banques régionales ont pris peur, craignant que leur établissement ne flanche pour des raisons similaires, et retiré leur argent pour le placer dans des institutions plus grosses, considérées comme trop importantes pour ne pas être sauvées en cas de troubles.</p>



<p>Les résultats financiers publiés depuis mi-avril par plusieurs banques régionales ont montré que la fuite des dépôts s&#8217;était stabilisée après un mouvement de panique mi-mars. « Cela ne veut pas dire que tous les problèmes sont résolus », avance Mike Mayo de Wells Fargo en énumérant les risques liés à une récession, à l&#8217;immobilier commercial ou à la nécessité pour les banques d&#8217;emprunter à des taux élevés pour se financer. Mais il ne devrait pas y avoir « de sitôt » de nouvelles faillites parmi les banques incluses dans l&#8217;indice boursier de référence S&amp;P 500, estime-t-il.</p>



<p>La probabilité de voir un établissement faire face à une panique bancaire semble s&#8217;être éloignée, les plus à risques étant déjà tombés, renchérit Philipp Schnabl, professeur de finances à New York University. Par contre, le fait que la hausse des taux d&#8217;intérêt abaisse la valorisation des actifs des banques, et par ricochet affecte leurs capacités à prêter aux entreprises, « reste une source d&#8217;inquiétudes », précise-t-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La menace de la récession</h2>



<p>Dans la même veine, Clifford Rossi, professeur à l&#8217;université du Maryland, estime que le plus gros risque pour le secteur bancaire est la possibilité qu&#8217;une récession conduise à des défauts de remboursement de la part des clients des banques et incite ces dernières à prêter moins. Ce resserrement du crédit est plus problématique pour l&#8217;économie en général, pas forcément pour des banques en particulier, souligne-t-il. Il ne faut pas oublier que si la banque centrale américaine lutte contre l&#8217;inflation en relevant les taux, c&#8217;est bien pour « réduire les prêts accordés à l&#8217;économie », souligne Philipp Schnabl.</p>



<p>Lundi à Wall Street, si la plupart des grandes banques ont fini en hausse, des banques régionales ont perdu du terrain à l&#8217;instar de PacWest (-&nbsp;10,6&nbsp;%), Zions (-&nbsp;3,7&nbsp;%) ou Western Alliance (-&nbsp;1,8&nbsp;%). La crise bancaire a par ailleurs ravivé les appels à un durcissement des règles.</p>



<p>« J&#8217;ai demandé aux régulateurs de renforcer la réglementation et la surveillance des grandes banques et des banques régionales », a rappelé lundi Joe Biden. « Nous devons faire en sorte de ne pas nous retrouver à nouveau dans cette situation. » Le responsable de la Fed, chargée de la supervision des banques, Michael Barr, a toutefois souligné vendredi dans un rapport que si des ajustements en termes de liquidités et de niveaux de capitaux étaient souhaitables, ils prendraient probablement « des années » avant d&#8217;être mis en place.</p>



<p class="has-medium-font-size"><em><strong>World Opinions &#8211; AFP</strong></em></p>
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			</item>
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		<title>Crise bancaire. Une démission saoudienne après la débâcle de Credit Suisse</title>
		<link>https://opinions-mayadin.com/crise-bancaire-une-demission-saoudienne-apres-la-debacle-de-credit-suisse/8412/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[worldOpinions]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 18:44:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Ammar Al-Khudairy]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ammar Al-Khudairy, président de la Saudi National Bank, se retire “pour des raisons personnelles”. Les déclarations qu’il avait faites à la mi-mars auraient précipité la chute de l’action d’une des principales banques suisses. L’épisode démontre le poids croissant de l’Arabie saoudite sur les marchés mondiaux de la finance, souligne le “Financial Times”.</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="700" height="500" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/bce5b11_afp-33c62qt.jpg" alt="" class="wp-image-8413" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/bce5b11_afp-33c62qt.jpg 700w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/bce5b11_afp-33c62qt-300x214.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/bce5b11_afp-33c62qt-24x17.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/bce5b11_afp-33c62qt-36x26.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/bce5b11_afp-33c62qt-48x34.jpg 48w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p style="font-size:17px">Ammar Al-Khudairy, président de la Saudi National Bank, se retire “pour des raisons personnelles”. Les déclarations qu’il avait faites à la mi-mars auraient précipité la chute de l’action d’une des principales banques suisses. L’épisode démontre le poids croissant de l’Arabie saoudite sur les marchés mondiaux de la finance, souligne le “Financial Times”.</p>



<p>Le président de la Saudi National Bank (SNB), Ammar Al-Khudairy, a annoncé le 27 mars qu’il démissionnait de son poste, officiellement pour des <em>“raisons personnelles”,</em> <a class="" href="https://www.ft.com/content/6b715de9-840c-40dc-bd15-beaa6e673044" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapporte le<strong> Financial Times</strong></a><strong>, </strong>qui rappelle que cette démission survient moins de deux semaines après la débâcle de la banque Credit Suisse.<a href="https://www.courrierinternational.com/article/economie-credit-suisse-svb-la-crise-bancaire-ne-fait-que-commencer"></a></p>



<p>Le 15 mars, l’action de Credit Suisse a en effet chuté de 30 % après des déclarations d’Ammar Al-Khudrairy, disant qu’il ne comptait pas augmenter sa participation dans Credit Suisse, qui n’a été sauvé de la faillite qu’au prix d’un rachat en urgence par UBS, autre banque suisse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">“Puissance de feu financière de l’Arabie saoudite”</h2>



<p>Les difficultés chroniques de Credit Suisse étaient d’autant plus scrutées que la faillite de la banque américaine Silicon Valley Bank au début du mois de mars avait créé des tensions sur les marchés financiers.</p>



<p><em>“Ce n’était pas une bonne idée d’aller à la télévision” </em>et de s’exprimer sur le sujet <em>“en plein milieu d’une crise bancaire”, </em>écrit le<em> Financial Times, </em>citant un banquier de Dubaï.</p>



<p><em>“Les conséquences des commentaires d’Ammar Al-Khudairy sur Credit Suisse reflètent la puissance de feu financière croissante de l’Arabie saoudite,&nbsp;</em>analyse le journal.&nbsp;<em>C’est la première fois que le dirigeant d’une banque saoudienne fait bouger les marchés mondiaux.”</em></p>



<p>Le principal actionnaire de la Saudi National Bank est le fonds souverain saoudien, qui est&nbsp;<em>“le fer de lance du programme de réformes du prince héritier saoudien,&nbsp;<a href="https://www.courrierinternational.com/sujet/mohammed-ben-salmane">Mohammed ben Salmane</a>&nbsp;[MBS]”.</em></p>



<p class="has-medium-font-size"><strong><em>World Opinions &#8211; <a href="https://www.courrierinternational.com/article/crise-bancaire-une-demission-saoudienne-apres-la-debacle-de-credit-suisse" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Courrier international</a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/crise-bancaire-une-demission-saoudienne-apres-la-debacle-de-credit-suisse/8412/">Crise bancaire. Une démission saoudienne après la débâcle de Credit Suisse</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
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		<title>UBS rachète Credit Suisse pour 3 milliards de francs. Objectif: &#8220;rétablir la confiance&#8221;</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Mar 2023 21:21:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C'est un séisme dans le monde bancaire helvétique: UBS rachète son rival Credit Suisse, a annoncé le Conseil fédéral durant une conférence de presse dimanche soir.</p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/ubs-rachete-credit-suisse-pour-3-milliards-de-francs-objectif-retablir-la-confiance/8345/">UBS rachète Credit Suisse pour 3 milliards de francs. Objectif: &#8220;rétablir la confiance&#8221;</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="864" height="486" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/B9733779028Z.1_20230319122951_000GGTME98I9.2-0.jpg" alt="" class="wp-image-8346" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/B9733779028Z.1_20230319122951_000GGTME98I9.2-0.jpg 864w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/B9733779028Z.1_20230319122951_000GGTME98I9.2-0-300x169.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/B9733779028Z.1_20230319122951_000GGTME98I9.2-0-768x432.jpg 768w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/B9733779028Z.1_20230319122951_000GGTME98I9.2-0-24x14.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/B9733779028Z.1_20230319122951_000GGTME98I9.2-0-36x20.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/B9733779028Z.1_20230319122951_000GGTME98I9.2-0-48x27.jpg 48w" sizes="auto, (max-width: 864px) 100vw, 864px" /></figure>



<p class="has-white-color has-vivid-red-background-color has-text-color has-background" style="font-size:17px">C&#8217;est un séisme dans le monde bancaire helvétique: UBS rachète son rival Credit Suisse, a annoncé le Conseil fédéral durant une conférence de presse dimanche soir.</p>



<p> Concrètement, UBS déboursera une action propre pour 22,48 actions Credit Suisse dans le cadre du rachat précipité du numéro deux bancaire helvétique par son grand rival. La transaction est ainsi valorisée à quelque trois milliards de francs ou 76 centimes par action Credit Suisse.</p>



<p> La Confédération accorde de son côté une garantie de 9 milliards de francs à UBS afin de réduire les risques que cet établissement encourt du fait de l’acquisition de certains actifs pouvant potentiellement subir des pertes.</p>



<p> Le président de la Confédération Alain Berset a assuré que cette solution était la meilleure pour rétablir la confiance, alors que la ministre des Finances Karin Keller-Sutter a assuré qu&#8217;il s&#8217;agissait en premier lieu d&#8217;éviter des dégâts économiques irréparables aux niveaux suisse et international.</p>



<p> La Banque nationale suisse a fait savoir qu&#8217;elle soutenait cette reprise au vu de la &#8220;situation d&#8217;incertitude exceptionnelle&#8221; et qu&#8217;elle allait apporter &#8220;d&#8217;importantes aides sous forme de liquidités&#8221; pour soutenir cette opération sans précédent. De son côté, l&#8217;Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a salué une solution qui constitue un gage de stabilité pour les clients de Credit Suisse et pour la place financière.</p>



<p> Devant la presse, le patron de Credit Suisse a parlé d&#8217;une journée &#8220;historique, triste et très difficile&#8221; et a expliqué que les problèmes se sont accumulés pendant des années avant de faire déborder le vase. Son homologue chez UBS Colm Kelleher a estimé qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un &#8220;sauvetage d&#8217;urgence pour Credit Suisse&#8221;, mais aussi d&#8217;une acquisition attrayante pour les actionnaires d&#8217;UBS.</p>



<p> La Banque centrale européenne, le gouvernement britannique, la Banque centrale américaine et le Trésor américain ont salué les annonces des autorités suisses en faveur d&#8217;un soutien à la stabilité financière mondiale.</p>



<p>Credit Suisse est en crise depuis plusieurs mois, mais celle-ci s&#8217;est accentuée cette semaine. Miné par des scandales à répétition, le numéro deux bancaire helvétique a perdu un quart de sa valeur boursière en une semaine, poussant la Banque nationale suisse à venir à la rescousse en mettant à disposition de la banque jusqu&#8217;à 50 milliards de francs de liquidités.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le Conseil fédéral a examiné trois autres scénarios</h3>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="670" height="395" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/33BM9Q8-preview.jpg" alt="" class="wp-image-8347" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/33BM9Q8-preview.jpg 670w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/33BM9Q8-preview-300x177.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/33BM9Q8-preview-24x14.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/33BM9Q8-preview-36x21.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/33BM9Q8-preview-48x28.jpg 48w" sizes="auto, (max-width: 670px) 100vw, 670px" /></figure>



<p>Le Conseil fédéral a examiné trois autres scénarios pour sauver Credit Suisse, parmi lesquels figuraient une nationalisation temporaire ou une aide étatique sous forme de liquidités. Le gouvernement a jugé que le rachat par UBS, accompagné par l&#8217;Etat, constituait la solution la moins risquée.</p>



<p>Le Conseil fédéral a indiqué dans un communiqué avoir aussi discuté d&#8217;une aide étatique sous forme de liquidités pour le CS. Cette solution offrait cependant des perspectives très incertaines pour le rétablissement de la confiance sur les marchés financiers.</p>



<p>La ministre des Finances Karin Keller-Sutter a ajouté qu&#8217;une nationalisation temporaire avait également été envisagée. Une reprise temporaire de la banque aurait toutefois fait peser un risque énorme sur les contribuables, selon Mme Keller-Sutter.</p>



<p>Un autre scénario aurait été la faillite du CS. Mais selon le Conseil fédéral, une telle éventualité aurait eu des conséquences imprévisibles pour l&#8217;économie suisse et le système financier mondial. La consommation et les investissements en Suisse auraient probablement diminué de manière drastique et l&#8217;économie nationale en aurait subi des dommages considérables.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&#8217;Union syndicale veut une garantie pour les emplois</h3>



<p>L&#8217;Union syndicale suisse veut soutenir l&#8217;Association suisse des employés de banque dans la sauvegarde des emplois. Il faut rapidement mettre en place une taskforce qui veillera à ce que le plus grand nombre possible d&#8217;emplois soient préservés.</p>



<p>Il faut également un juste plan social pour les personnes qui perdent leur emploi, exige l&#8217;USS dans un communiqué. Le fait qu&#8217;aujourd&#8217;hui, près de quinze ans après le sauvetage de l&#8217;UBS, une action similaire soit également nécessaire pour le Credit Suisse est insupportable.</p>



<p>Les responsables du Credit Suisse ont poussé la banque à l&#8217;insolvabilité en prenant des risques excessifs et en étant dépassés. Les responsables de la Banque nationale et de la Confédération ont fait croire aux citoyens que les risques des banques &#8220;d&#8217;importance systémique&#8221; avaient été réduits au point qu&#8217;une deuxième affaire UBS n&#8217;était plus possible.</p>



<p>Au final, les victimes sont la population et les employés du Credit Suisse qui, jour après jour, font leur travail consciencieusement, alors que les responsables de la banque ont pris la clé des champs depuis longtemps avec des salaires de plusieurs millions.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="700" height="500" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/33BL4F9-preview_0.jpg" alt="" class="wp-image-8348" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/33BL4F9-preview_0.jpg 700w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/33BL4F9-preview_0-300x214.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/33BL4F9-preview_0-24x17.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/33BL4F9-preview_0-36x26.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2023/03/33BL4F9-preview_0-48x34.jpg 48w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p class="has-medium-font-size"><em><strong>World Opinions &#8211; <a href="https://www.rts.ch/info/economie/13871213-ubs-rachete-credit-suisse-pour-3-milliards-de-francs-objectif-retablir-la-confiance.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RTS info</a></strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/ubs-rachete-credit-suisse-pour-3-milliards-de-francs-objectif-retablir-la-confiance/8345/">UBS rachète Credit Suisse pour 3 milliards de francs. Objectif: &#8220;rétablir la confiance&#8221;</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
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		<title>Debate. African countries urge rich nations to honour $100bn climate finance pledge</title>
		<link>https://opinions-mayadin.com/debate-african-countries-urge-rich-nations-to-honour-100bn-climate-finance-pledge/7272/</link>
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		<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 18:31:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>The sum was pledged during Cop15 in Copenhagen to help cut greenhouse gas emissions and cope with the impact of the climate crisis on those most affected, and for which the developed world had an “added responsibility”, Aboulmagd said.</p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/debate-african-countries-urge-rich-nations-to-honour-100bn-climate-finance-pledge/7272/">Debate. African countries urge rich nations to honour $100bn climate finance pledge</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="614" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-1024x614.jpg" alt="" class="wp-image-7273" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-1024x614.jpg 1024w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-300x180.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-768x461.jpg 768w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-24x14.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-36x22.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-48x29.jpg 48w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048.jpg 1240w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Ministers and high-ranking officials of African nations have urged rich countries to do more to combat the climate crisis, and called the failure to meet a funding promise from 2009 “shameful”.</p>



<p>At a conference in Giza, Egypt, on Wednesday in the run-up to next month’s UN climate summit, Wael Aboulmagd, Egypt’s special representative for Cop27, attacked wealthier nations for not honouring an agreement to provide $100bn (£87.5bn) a year to developing countries by 2020.</p>



<p>The sum was pledged during Cop15 in Copenhagen to help cut greenhouse gas emissions and cope with the impact of the climate crisis on those most affected, and for which the developed world had an “added responsibility”, Aboulmagd said. It was predominantly carbon emissions from Europe and the US that were “responsible for where we are right now”, he said.</p>



<p>Aboulmagd said the $100bn target – itself “a drop in the ocean” of what was needed – had never been met since it was agreed 13 years ago.</p>



<p>The failure of rich countries to meet their climate commitments is likely to dominate Cop27, which will be held in the Egyptian resort of Sharm el-Sheikh.</p>



<p>At an official preparatory meeting in Kinshasa in the Democratic Republic of the Congo yesterday, speaker after speaker echoed Aboulmagd’s frustration.</p>



<p class="has-white-color has-black-background-color has-text-color has-background">Ministers rebuke ‘shameful’ failure to meet funding promises for poorer countries to cope with climate crisis ahead of Cop27 summit</p>



<p>The UN deputy secretary general, Amina Mohammed, said investment in climate adaptation in developing countries “must be a priority” for Cop27. Speaking of the decision made at Cop26 to double the climate funding for adaptation to $40bn by 2025, Mohammed said that $40bn was “only a fraction of the $300bn that will be needed annually by developing countries for adaptation by 2030”.</p>



<p>DRC’s environment minister, Eve Bazaiba, said a lack of climate finance from rich countries put poor countries in Africa in a difficult position, whereby agreeing not to exploit natural resources needed for development in accordance with climate crisis commitments could amount to letting “our children and grandchildren die because we must protect the environment”.</p>



<p>One of the biggest criticisms of last year’s Cop26 was its failure to make significant progress on climate finance. In addition to continued short fallings on the 2009 financial commitments, developed countries blocked the creation of a “loss and damage fund” to help those affected by climate crisis-related disasters.</p>



<p>Reuters reported last month that Egypt would work to make <a href="https://www.reuters.com/business/environment/egypt-working-prioritize-loss-damage-cop27-2022-09-28/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">loss and damage a key part of the Cop27</a> agenda.</p>



<p>The issue carries particular weight at the moment after floods in Pakistan destroyed more than 700,000 homes and affected as many as 33 million people. Pakistan’s planning minister has put the costs of the floods at $10bn, almost 4% of the country’s GDP.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="614" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-1024x614.jpg" alt="" class="wp-image-7273" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-1024x614.jpg 1024w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-300x180.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-768x461.jpg 768w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-24x14.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-36x22.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048-48x29.jpg 48w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/10/2048.jpg 1240w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="has-medium-font-size"><em><strong>World Opinions + <a href="https://www.theguardian.com/global-development/2022/oct/06/african-countries-urge-rich-nations-to-honour-100bn-climate-finance-pledge-cop27" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Guardian</a></strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/debate-african-countries-urge-rich-nations-to-honour-100bn-climate-finance-pledge/7272/">Debate. African countries urge rich nations to honour $100bn climate finance pledge</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
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		<title>View on the financial crisis: a meltdown made in Downing Street</title>
		<link>https://opinions-mayadin.com/view-on-the-financial-crisis-a-meltdown-made-in-downing-street/7232/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 15:31:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Politicians and journalists scatter the word “crisis” like salt over hot chips, but every now and then the term really applies. The Bank of England’s emergency intervention in financial markets on Wednesday qualifies as a crisis – for the Bank, the government and the public. </p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/view-on-the-financial-crisis-a-meltdown-made-in-downing-street/7232/">View on the financial crisis: a meltdown made in Downing Street</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="614" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-1024x614.jpg" alt="" class="wp-image-7233" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-1024x614.jpg 1024w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-300x180.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-768x461.jpg 768w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-24x14.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-36x22.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-48x29.jpg 48w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500.jpg 1240w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Politicians and journalists scatter the word “crisis” like salt over hot chips, but every now and then the term really applies. The Bank of England’s emergency intervention in financial markets on Wednesday qualifies as a crisis – for the Bank, the government and the public. This is a crisis made in Downing Street, and it is not over yet.</p>



<p>Just last Friday, Kwasi Kwarteng unveiled what he refused to call a mini-budget. It did in fact rank as one of the most significant budgets in 50 years, with £45bn in tax cuts. These giveaways had not been demanded by vast swathes of voters. Many businesses and economists thought them unnecessary, even wasteful. They came after an energy support package worth £150bn over two years, and while the UK is having to borrow ever more money to pay for imported fuel, food and manufactured goods. Yet the chancellor had not prepared investors for all this spending, had decreed the Office for Budget Responsibility should not check his sums, and also pushed out Tom Scholar, the Treasury’s top civil servant. Along with Liz Truss, Mr Kwarteng had spent months decrying the Treasury’s “abacus economics” and also demanding a shakeup at the Bank of England.</p>



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<p>Faced with all this institutional instability and slipshod policy, markets reacted incredibly badly. The pound has collapsed and bond markets have all but frozen up. The free-market thinktanks and media outriders <a href="https://twitter.com/rcolvile/status/1573230043761119233" target="_blank" rel="noreferrer noopener">who helped write</a> the budget now look less like the experts on capitalism they claimed to be, and more like extremist cabals on a different planet from voters and investors. Even the IMF, not known for its concern with either growth or tackling inequality, laid into the chancellor’s plans. The IMF is quite happy to slap down policymakers in Islamabad or Kigali; it is usually rather more circumspect about criticising G7 countries that rank among its major shareholders. Six years and three prime ministers on from the Brexit vote, the UK looks very isolated on the world stage. The government that thought it could rip up the Northern Ireland protocol and renege on all manner of international deals has been rewarded with the cold shoulder by erstwhile allies who might otherwise offer support.</p>



<p class="has-white-color has-black-background-color has-text-color has-background">Liz Truss’s first big policy has been shot down by financial markets – and her economic credibility shredded</p>



<p>On Wednesday the Bank governor, Andrew Bailey, was forced to step in, buying long-term government bonds in order to save Mr Kwarteng from his own mess. This will not be a one-off rescue mission but an entire programme of daily purchases lasting until mid-October. Bond traders enjoyed a one-way bet for the past week in selling gilts. They now have a one-way bet for a fortnight in buying them. A nice business to be in. But for the Bank this is a huge mess. It wanted to reverse quantitative easing, now it is doing some more. It planned to increase rates, now it is under pressure to jack them up very soon. Mr Bailey apparently believes he can carry on as normal and make his next rate decision with colleagues as scheduled in November. This no longer looks plausible.</p>



<p>For Mr Kwarteng and Ms Truss, this is an unmitigated disaster. Their first major policy has been shot down by financial markets, their claims to economic competence shredded. Nothing the Labour leader, Keir Starmer, could say would do as much for his poll ratings as the public uselessness of these two. But, sadly, even if the Bank’s manoeuvring works, the consequences will be felt much more widely, in higher mortgage bills and import prices. And the government is already hinting at significant spending cuts. To do so would be a contravention of the Conservatives’ 2019 manifesto, which made huge spending promises on hospitals, police and schools. It would also further erode public services and a public realm already in dangerously ill health.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="614" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-1024x614.jpg" alt="" class="wp-image-7233" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-1024x614.jpg 1024w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-300x180.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-768x461.jpg 768w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-24x14.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-36x22.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500-48x29.jpg 48w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2022/09/3500.jpg 1240w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="has-medium-font-size"><strong><em>By <a href="https://www.theguardian.com/commentisfree/2022/sep/28/the-guardian-view-on-the-financial-crisis-a-meltdown-made-in-downing-street" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Guardian View </a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/view-on-the-financial-crisis-a-meltdown-made-in-downing-street/7232/">View on the financial crisis: a meltdown made in Downing Street</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
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		<title>Huge investment to develop Africa&#8217;s infrastructure signed</title>
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		<dc:creator><![CDATA[worldOpinions]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 18:57:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A joint investment to modernise logistics infrastructure in Africa has been agreed between the Dubai ports giant DP World and the UK's development finance agency CDC Group.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="624" height="393" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/10/1bf702b3-776a-41b7-b1fa-2b43df52e950.jpg" alt="" class="wp-image-4895" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/10/1bf702b3-776a-41b7-b1fa-2b43df52e950.jpg 624w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/10/1bf702b3-776a-41b7-b1fa-2b43df52e950-300x189.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/10/1bf702b3-776a-41b7-b1fa-2b43df52e950-24x15.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/10/1bf702b3-776a-41b7-b1fa-2b43df52e950-36x23.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/10/1bf702b3-776a-41b7-b1fa-2b43df52e950-48x30.jpg 48w" sizes="auto, (max-width: 624px) 100vw, 624px" /></figure></div>



<p class="has-medium-font-size">A joint investment to modernise logistics infrastructure in Africa has been agreed between the Dubai ports giant DP World and the UK&#8217;s development finance agency CDC Group.</p>



<p>The $1.7bn (£1.2bn) investment will initially focus on expanding three ports: Egypt&#8217;s Ain Sokhna, Senegal&#8217;s Dakar and Berbera in Somalia&#8217;s breakaway region of Somaliland. All the ports are operated by DP World.</p>



<p>The partners hope the investment &#8211; which they plan to expand to other regions in Africa &#8211; will help accelerate inbound and outbound trade for the continent.</p>



<p>According to CDC, the expansion of the three ports will support five million jobs and add $51bn to total trade by 2035.</p>



<p>It&#8217;s expected to benefit 35 million people including those from neighbouring countries.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="624" height="393" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/10/1bf702b3-776a-41b7-b1fa-2b43df52e950.jpg" alt="" class="wp-image-4895" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/10/1bf702b3-776a-41b7-b1fa-2b43df52e950.jpg 624w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/10/1bf702b3-776a-41b7-b1fa-2b43df52e950-300x189.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/10/1bf702b3-776a-41b7-b1fa-2b43df52e950-24x15.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/10/1bf702b3-776a-41b7-b1fa-2b43df52e950-36x23.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/10/1bf702b3-776a-41b7-b1fa-2b43df52e950-48x30.jpg 48w" sizes="auto, (max-width: 624px) 100vw, 624px" /></figure></div>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size">World Opinions <a href="https://www.bbc.com/news/world/africa" target="_blank" rel="noreferrer noopener">&#8211; BBC </a></p>
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		<title>Certaines grandes entreprises pourraient échapper à l&#8217;impôt mondial</title>
		<link>https://opinions-mayadin.com/certaines-grandes-entreprises-pourraient-echapper-a-limpot-mondial/3965/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[worldOpinions]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 19:29:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Samedi, les ministres des Finances du G7 ont annoncé un accord de principe "historique" sur un impôt mondial minimum pour les multinationales. Un premier pas a donc été franchi, mais de nombreuses questions, notamment techniques, restent en suspens.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="620" height="420" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005.png" alt="" class="wp-image-3966" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005.png 620w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005-300x203.png 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005-110x75.png 110w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005-24x16.png 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005-36x24.png 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005-48x33.png 48w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure></div>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-medium-font-size"><strong>Samedi, les ministres des Finances du G7 ont annoncé un accord de principe &#8220;historique&#8221; sur un impôt mondial minimum pour les multinationales. Un premier pas a donc été franchi, mais de nombreuses questions, notamment techniques, restent en suspens.</strong></p>



<p>Depuis cette annonce, un cas en particulier a fait beaucoup parler: celui d&#8217;Amazon. Le géant du commerce en ligne fait partie des multinationales visées par ce projet. Or, il semblerait qu&#8217;avec le projet en l&#8217;état, l&#8217;entreprise de Jeff Bezos pourrait échapper à cet impôt mondial.</p>



<h3 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading">&#8220;Sur quoi allons-nous taxer?&#8221;</h3>



<p>&#8220;La question est de savoir sur quoi on va taxer&#8221;, explique Xavier Oberson, avocat et professeur de droit fiscal suisse et international à la Faculté de droit de l&#8217;Université de Genève, dans l&#8217;émission Tout un monde.</p>



<p>&#8220;Selon les travaux en cours, on parle d&#8217;une base consolidée, à savoir les comptes de toutes les filiales réunies. S&#8217;il y a des pertes, il n&#8217;y a pas de bénéfice imposable. Cela pourrait signifier que certaines grandes entreprises, qui font systématiquement des pertes, pourraient échapper à cette imposition&#8221;, développe le spécialiste.</p>



<p>Face à un tel scénario, le G7 pourrait décider de traiter Amazon Web Services &#8211; division du groupe Amazon qui génère un taux de profit de 30%, contre 3% pour le commerce en ligne -, comme une entité à part, avance le Financial Times.</p>



<p>Pour Xavier Oberson, cette piste est &#8220;réaliste&#8221;, mais complexe: &#8220;Si on commence à sortir les filiales d&#8217;une entreprise, vous devez le faire pour tout le monde. Il y a aussi une règle qui dit que le seuil d&#8217;imposition serait à peu près de 750 millions d&#8217;euros. Donc une multinationale qui l&#8217;aurait dépassé pourrait se dire que c&#8217;est mieux de morceler l&#8217;entreprise pour être en-dessous&#8221;.</p>



<h3 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading">&#8220;Intéressant de voir la réaction de la Chine et de l&#8217;Inde&#8221;</h3>



<p>Le G7 a donné les grands principes de cette imposition mondiale. Prochaines étapes déterminantes: le G20, puis l&#8217;OCDE.</p>



<p>&#8220;La Chine et l&#8217;Inde, qui sont des acteurs majeurs dans cette discussion, ne font pas partie du G7, mais sont dans le G20. Il sera intéressant de voir leur réaction, même si je peux imaginer qu&#8217;il y a déjà dû y avoir des discussions préalables et que ce projet a des chances d&#8217;aboutir&#8221;, estime le professeur de l&#8217;UniGE.</p>



<p class="has-text-align-center"><img decoding="async" src="https://www.rts.ch/2019/11/11/21/14/10857349.image?w=320&amp;h=320" alt="De nouvelles taxes écologiques sont en discussion à Berne. Qui va payer? Itw Xavier Oberson [RTS]"></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>L&#8217;idée c&#8217;est de dire qu&#8217;un autre Etat pourrait reprendre le bénéfice d&#8217;une entreprise dans un autre pays et l&#8217;impose chez lui.. </p><cite><strong>Xavier Oberson</strong></cite></blockquote>



<p>De même, quelques pays européens se sont montrés récalcitrants. &#8220;On a entendu des réactions négatives en Irlande, en Hongrie, à Chypre, qui ont des taux d&#8217;imposition plus bas&#8221;, relève Xavier Oberson.</p>



<p>Le spécialiste en droit fiscal précise que ces pays pourraient être des exceptions en conservant leur taux, mais un mécanisme de rattrapage permettrait à un autre Etat de taxer la différence, moyennant le fait qu&#8217;une filiale soit sur son sol, afin d&#8217;atteindre le taux minimal de 15% évoqué dans le projet du G7.</p>



<p>&#8220;L&#8217;idée c&#8217;est de dire qu&#8217;un autre Etat pourrait reprendre le bénéfice d&#8217;une entreprise dans un autre pays et l&#8217;imposer chez lui&#8221;, résume-t-il.</p>



<p>La mise en place de cet impôt mondial pourrait signifier la fin des paradis fiscaux.</p>



<p>&#8220;Pour ce qui est de l&#8217;impôt sur les bénéfices, c&#8217;est une avancée majeure. Mais il resterait le taux d&#8217;imposition sur le revenu qui est complètement libre. Idem pour les impôts indirects comme la TVA&#8221;, explique le professeur Oberson.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="620" height="420" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005.png" alt="" class="wp-image-3966" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005.png 620w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005-300x203.png 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005-110x75.png 110w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005-24x16.png 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005-36x24.png 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/06/11912005-48x33.png 48w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure></div>



<p class="has-text-align-center has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-medium-font-size"><strong>Propos recueillis par Eric Guevara-Frey &#8211; <a href="https://www.rts.ch/info/economie/12261440-certaines-grandes-entreprises-pourraient-echapper-a-limpot-mondial.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RTS Eco</a></strong></p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/certaines-grandes-entreprises-pourraient-echapper-a-limpot-mondial/3965/">Certaines grandes entreprises pourraient échapper à l&#8217;impôt mondial</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Et, si ce qui devait arriver arriva ! Les conséquences probables d’une crise financière en Tunisie</title>
		<link>https://opinions-mayadin.com/tunisie-et-si-ce-qui-devait-arriver-arriva-les-consequences-probables-dune-crise-financiere-en-tunisie/3704/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 08:45:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La situation économique et plus particulièrement les grands équilibres financiers dans notre pays ont connu une forte détérioration au cours des derniers mois. Le discours officiel a d’ailleurs changé d’attitude il y a peu en mettant l’accent sur la dérive des équilibres financiers ce qui a été à l’origine d’une grande inquiétude sur l’avenir.</p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/tunisie-et-si-ce-qui-devait-arriver-arriva-les-consequences-probables-dune-crise-financiere-en-tunisie/3704/">Tunisie : Et, si ce qui devait arriver arriva ! Les conséquences probables d’une crise financière en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><a href="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="700" height="427" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content.jpg" alt="" class="wp-image-3705" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content.jpg 700w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content-300x183.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content-24x15.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content-36x22.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content-48x29.jpg 48w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></a></figure></div>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-medium-font-size"><strong>La situation économique et plus particulièrement les grands équilibres financiers dans notre pays ont connu une forte détérioration au cours des derniers mois. Le discours officiel a d’ailleurs changé d’attitude il y a peu en mettant l’accent sur la dérive des équilibres financiers ce qui a été à l’origine d’une grande inquiétude sur l’avenir.</strong></p>



<p>Il faut souligner que la pandémie du Covid-19 et ses conséquences économiques et sociales ont lourdement contribué à la détérioration de la situation économique et financière du pays. Ainsi, la Tunisie a-t-elle connu en 2020 la plus grande récession de toute son histoire moderne.</p>



<p>Par ailleurs, le retard enregistré pour avoir un accord avec le FMI et la possibilité de recourir aux institutions financières multilatérales et aux marchés financiers internationaux ont largement contribué à la montrée du stress financier et des pressions sans précédent su les grands équilibres financiers.</p>



<p>La crise politique a eu également un impact important sur la crise économique et financière. Les tensions et les luttes politiques entre les différentes institutions de l’Etat et les partis politiques ont joué un rôle important dans les retards enregistrés dans l’élaboration d’un programme de réformes économiques afin de réduire les pressions sur les finances publiques et pour relancer la confiance des institutions internationales et accélérer le processus de conclusion d’un accord avec notre pays.</p>



<p>Mais, ce qui a renforcé la crise est l’incapacité du gouvernement à formuler une vision de moyen terme et un programme clair et crédible afin de nous épargner une grande crise financière.</p>



<p>Dans ce contexte de manque de clarté sur l’avenir, la question que nous devons nous poser de manière prospective concerne les évolutions au cours des semaines et des mois à venir. Plus précisément, il faut réfléchir sur les scénarii possibles de l’évolution de la situation financière et économique dans notre pays.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-medium-font-size"><strong>Des évolutions probables de notre économie</strong></p>



<p>La lecture prospective des évolutions probables de notre économie est importante dans la mesure où elle nous permet de les anticiper par des politiques économiques adéquates afin de prévenir leurs effets négatifs et une plus grande détérioration des grands équilibres financiers.</p>



<p>Nous pensons que la marche de notre économie lors des prochaines semaines et mois pourrait s’inscrire dans l’un des trois scénarios suivants.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-medium-font-size"><strong>Le scénario du moindre mal</strong></p>



<p>Ce scénario suppose que le gouvernement soit en mesure d’élaborer un programme sérieux de réforme des finances publiques sur le moyen terme dans un délai relativement court. Ce programme ne peut pas se limiter à une collection de bonnes intentions. La crédibilité de ce programme sera un point de départ important pour les négociations avec le FMI et les grandes institutions multilatérales avec la possibilité de parvenir à des accords favorables avant la fin de l’année.</p>



<p>Cette démarche aura des retombées financières positives dans la mesure où il ouvrira la porte à une plus grande coopération avec les institutions financières internationales et nous permettra d’accéder aux marchés financiers internationaux à des coûts moins onéreux qu’aujourd’hui.</p>



<p>La réforme des finances publiques exigera des décisions difficiles et un large consensus politique de la part des grandes organisations syndicales.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-medium-font-size"><strong>Le scénario de la prise de risque</strong></p>



<p>Ce scénario suppose l’incapacité du gouvernement à définir ou à mettre en place un programme sérieux et crédible de réforme des finances publiques. Mais, en même temps le gouvernement cherchera par tous les moyens à faire face à ses engagements financiers et à les assurer. Ce scénario suppose que notre pays ne prendra pas le chemin du scénario libanais et n’ira pas dans la voie du défaut de paiement.</p>



<p>En l’absence de ce programme de réformes profondes des finances publiques, notre pays ne pourra pas parvenir à un accord avec le FMI et les institutions financières internationales. Du coup, pour échapper à cette crise et pour faire à ces obligations financières, le gouvernement choisira entre trois grandes options : la sortie sur les marchés financiers internationaux en dépit de leurs coûts élevés, la poursuite de la stratégie d’appel au marché local avec le risque d’un effet d’éviction ou l’augmentation des impôts pour mobiliser des ressources supplémentaires pour l’Etat.</p>



<p>Nous avons considéré que ce scénario présente un haut niveau de risque car il cherche à concilier deux réalités contradictoires à savoir la poursuite de la détérioration de la situation des finances publiques et en même temps le respect des engagements financiers pris par l’Etat.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-medium-font-size"><strong>Le scénario du défaut de paiement</strong></p>



<p>Ce scénario est le résultat de l’incapacité du gouvernement à opérer les réformes nécessaires pour faire face à la détérioration des finances publiques. La poursuite de cette descente aux enfers au cours des prochaines semaines, et en l’absence d’un accord avec le FMI et les grandes institutions internationales, conduira à l’incapacité de l’Etat à honorer ses engagements, et à l’annonce d’un défaut de paiement comme ce fût le cas dans le scénario libanais.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ce scénario a des conséquences graves dont l’une des plus importantes est la chute de la symbolique de l’Etat national et sa capacité à respecter ses engagements et ses grands équilibres. Ce scénario nous ramènera aux pages les plus sombres de notre histoire et plus précisément à l’année 1869 lorsque notre pays a annoncé son défaut de paiement débouchant sur la perte de notre souveraineté financière avec la constitution de la Commission financière qui s’occupera de la gestion de nos finances publiques pour le compte des grandes puissances financières internationales et nous mènera vers la colonisation en 1881.</p>



<p>L’autre conséquence de ce scénario touche nos politiques économiques. Dans ce scénario, nous risquons de perdre notre souveraineté dans la conception et la formulation des grands choix de politique économique comme ce fût le cas pour un grand nombre de pays récemment, comme la Grèce. Sous l’influence des grandes institutions financières internationales notre pays sera amené à mettre en place des politiques d’austérité avec des conséquences sociales pénibles et difficiles mais dont le seul objectif est de rétablir au plus vite les grands équilibres financiers.</p>



<p>Mais, le plus grand danger de ce scénario est la grande incertitude et l’instabilité sans précédent qu’il va générer, et particulièrement notre capacité à prévoir les évolutions futures de nos grandes catégories économiques, ce qui renforcera l’impuissance de nos politiques économiques.</p>



<p>Ce scénario est certainement le plus dangereux du fait de ses conséquences politiques, économiques et sociales désastreuses et pourrait ouvrir notre pays sur l’inconnu.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-medium-font-size"><strong>Les conséquences économiques des différents scénario</strong></p>



<p>Ces différents scénarii vont avoir des conséquences économiques différenciées dans leurs ampleurs et leurs directions. Dans cette lecture nous nous arrêterons sur les enchaînements probables sur trois niveaux : la croissance et l’investissement, le niveau monétaire et le niveau financier.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-medium-font-size"><strong>Le scénario du moindre risque</strong></p>



<p>En dépit des décisions difficiles qu’il implique ce scénario contribuera à la stabilisation de la situation économique et des grands équilibres financiers de notre économie.</p>



<p>Nous avons essayé de mesurer l’impact de chacun des scénarios par un modèle d’équilibre général calculable au cours de la période entre 2012 et 2024.</p>



<p>Nos résultats montent que ce choix et un véritable programme de réformes des finances publiques nous permettront de relancer les dynamiques de croissance qui pourraient atteindre une moyenne annuelle de 3,13% au cours de la période concernée. En même temps l’investissement privé va s’inscrire dans la même dynamique haussière avec une croissance de 20% suite au retour de la confiance dans les politiques économiques du gouvernement et la plus grande clarté dans les grands choix des pouvoirs publics.&nbsp; Il faut également mentionner que cette nouvelle dynamique positive aura des effets sur le chômage qui va connaître une baisse et le taux du chômage se situera désormais à 15%. (Voir nos résultats dans le tableau).</p>



<p>Les effets de ce scénario vont toucher l’aspect monétaire et notre pays connaîtra une stabilisation de son taux de change par rapport aux grandes devises étrangères. Il en est de même pour l’inflation qui connaîtra une certaine stabilisation.</p>



<p>Ce scénario parait intéressant dans la mesure où l’engagement du gouvernement dans un programme ambitieux et crédible de réforme et de stabilisation des finances publiques nous permettra de retrouver la confiance de nos partenaires internationaux et facilitera le retour de la croissance et nous permettra de parvenir à moyen terme à une stabilisation de la situation économique.</p>



<p>Cette stabilité constituera le point de départ à un programme de relance ambitieux et à une transition structurelle vers un nouveau modèle de développement.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-medium-font-size"><strong>Les dangers d’une grande prise de risque</strong></p>



<p>Dans ce scénario, le gouvernement ne sera pas en mesure de définir et de mettre en place un programme de réformes ambitieux. Mais, il poursuivra sa course désespérée pour réunir les ressources financières nécessaires afin de respecter ses engagements.</p>



<p>Le gouvernement aura trois options pour parvenir à ces objectifs. La première option concerne le recours aux marchés financiers internationaux pour mobiliser les ressources nécessaires en dépit de leurs coûts très élevés en l’absence d’un accord avec le FMI et les institutions financières internationales. Les résultats estimés de cette option ne sont pas convaincants. La croissance et les investissements vont régresser respectivement en moyenne annuelle de -4,5% et -4,7% au cours de la période allant de 2021 à 2024. Ce recul de la croissance sera à l’origine d’une augmentation du chômage de 5,38%.</p>



<p>Sur le plan monétaire et en dépit du recours aux marchés financiers internationaux, le taux de change du dollar par rapport au dinar va augmenter en moyenne annuelle de 3%.</p>



<p>Au niveau financier, cette option sera à l’origine d’une importante augmentation de la dette externe estimée à plus de 58% au cours de cette période.</p>



<p>La seconde option que pourrait choisir le gouvernement pour échapper aux coûts élevés des marchés financiers internationaux concerne le choix du marché financier local et aux banques locales comme c’est le cas jusqu’à aujourd’hui. Cette option sera à l’origine d’une certaine stabilisation au niveau réel pour la croissance et l’investissement. Mais, cette option aura des effets négatifs au niveau monétaire avec une importante baisse du taux de change du dinar par rapport au dollar ce qui entrainera une hausse de l’inflation qui sera autour de 14% en moyenne annuelle.</p>



<p>La troisième option concerne l’accroissement des impôts pour permettre à l’Etat de trouver les ressources nécessaires pour faire face à ses besoins. Cette option, si elle permet une certaine stabilité de la croissance et de l’investissement, aura des conséquences négatives sur le plan monétaire avec la baisse du taux de change par rapport au dollar et une forte croissance de l’inflation.</p>



<p>Globalement ce scénario avec ses différentes options s’il permet de stabiliser certains aspects économiques, en renforcera d’autres et va créer une situation d’instabilité globale qui pourrait mener vers l’aggravation de la crise et entraîner la chute de notre économie.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-medium-font-size"><strong>Le défaut de paiement ou le scénario libanais</strong></p>



<p>Ce scénario est le résultat de l’incapacité de l’Etat à formuler un programme crédible et sérieux de réformes pour faire face à la dérive des finances publiques. La poursuite de cette situation conduit inexorablement à l’incapacité de l’Etat à faire face à ces engagements financiers et à l’annonce du défaut de paiement comme ce fût le cas au Liban.</p>



<p>Ce scénario aura des conséquences graves sur les différents niveaux économiques. La croissance et l’investissement vont connaître un important recul. Les grands équilibres monétaires vont connaître une importante dérive avec une explosion du taux de change du dollar qui pourrait atteindre 100% ce qui se traduira par une augmentation de l’inflation de près de 30% en moyenne annuelle.</p>



<p>Ce scénario sera également à l’origine d’une dérive des grands équilibres financiers avec un développement rapide de l’endettement interne et externe.</p>



<p>Tous les indicateurs mettent l’accent sur les conséquences dangereuses du défaut de paiement. Ces indicateurs soulignent les dimensions d’une chute du système politique, économique et social qui met en danger le lien commun et les fondements de l’Etat.</p>



<p>Ces développements et les conséquences économiques des différents scénarii sont significatifs de la gravité de la situation économique et financière de l’Etat et les effets probables et inquiétants d’une crise financière en Tunisie.</p>



<p>Mais, nous croyons que le salut est toujours possible et exige une sortie de la crise politique et une grande unité nationale pour faire face à la crise sanitaire et financière et un programme clair et crédible reflétant une véritable volonté et une capacité de la part du gouvernement à définir les politiques et les mettre en œuvre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="700" height="427" src="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content.jpg" alt="" class="wp-image-3705" srcset="https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content.jpg 700w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content-300x183.jpg 300w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content-24x15.jpg 24w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content-36x22.jpg 36w, https://opinions-mayadin.com/wp-content/uploads/2021/04/161927150446_content-48x29.jpg 48w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></a></figure>



<p class="has-text-align-center has-vivid-cyan-blue-color has-text-color" style="font-size:18px"><strong>Par Hakim Ben Hammouda et Mohamed Hedi Bchir  &#8211; <a href="https://www.leaders.com.tn/article/31774-hakim-ben-hammouda-et-mohamed-hedi-bchir-et-si-ce-qui-devait-arriver-arriva-les-consequences-probables-d-une-crise-financiere-en-tunisie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">leaders.com.tn</a></strong></p>
<p>L’article <a href="https://opinions-mayadin.com/tunisie-et-si-ce-qui-devait-arriver-arriva-les-consequences-probables-dune-crise-financiere-en-tunisie/3704/">Tunisie : Et, si ce qui devait arriver arriva ! Les conséquences probables d’une crise financière en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://opinions-mayadin.com">زوايا ميادين | Mayadin Columns</a>.</p>
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